jeudi 25 mars 2010

Ben voyons !

Extrait d'une déclaration faite par Madame Carla Bruni-Sarkozy au Figaro, qui nous parvient en direct live de l'Agence France Patate.
Dans cette interview, notre première déclarerait, entre autres, qu'elle ne souhaite pas que son mari soit candidat en 2012, qu'elle déplore l'activité de certains blogueurs. Elle évoque le manque d'intégrité des journalistes qui relaient des informations salissantes. La dame est indignée, parle de démocraaaaaaatie, et tacle avec sa vivacité coutumière le monde mediatico-politique....


.."J'aime bien le monde politique en revanche, majorité et opposition: il est constitué de grands travailleurs, il est pavé de sacrifices et de vocations".

Une interview assurément capitale.
C'est à pleurer.
J'aurais bien un message pour la dame, mais je n'ai aucune envie de me montrer grossière.

mardi 23 mars 2010

Retro cogito

Voici un article lu ce matin qui résonne assez bien avec ce qui se passe dans ma tête depuis le lancement de la belle campagne pour les élections régionales.
Parce que, quelques jours avant le premier tour, j'étais fermement décidée à ne pas rentrer dans l'isoloir.
Parce que, pensant penser de travers, je me suis laissée embarquer.
J'étais consentante.
J'y suis allée de mon plein gré, jeter un bulletin dans l'urne.
Mais là, aujourd'hui, vais-je déchirer définitivement ma carte d'électeur?
Uhm.
Non pas ! Je vais la garder, comme une relique.
Comme on garde une vieille photo de soi et que, quand on s'y voit, on constate qu'on a changé.

C'EST ICI QUE CA SE PASSE

Introduction

Ce blog est réservé à mes découvertes
A mes indignations.
A mes espoirs secrets.
Qui ne le seront plus.
J'y deviendrai pilleuse.
Je le suis déjà.
Montrer, donner à voir, à lire.
Venez y quand vous vous voulez.
Contribuez, si vous le souhaitez.
Laissez vos commentaires.
Engueulez-moi aussi, si ça vous chante.
Je ne détiens aucun savoir qui ne remette pas en question, chaque heure de chaque jour.
Même quand je dors.
Parce que rien n'est si simple.
Parce que, même si j'ai jeté la télé, je suis encore une cible, comme nous tous, pour les propagandistes de tout poil.
Parce que c'est difficile d'analyser, de prendre du recul, de comprendre.
Parce que je me sens parfois perdue.
Parce que j'ai encore le temps.
Parce que ce temps est précieux.
Pour pousser plus loin la pensée.